Lire un epub sur son ordinateur (Windows, MacOS X, Linux)
Comment lire un
ebook (format epub) sur mon Mac ? Telle est la question qu'on me pose et à laquelle je vais tenter de
répondre. Mieux - et même si ma compétence est fortement
Mac-centrée - je vais m'efforcer de généraliser ma réponse au-delà
à l'ensemble des plateformes (Windows, MacOS X, Linux).
Ebooks et fichiers epub : Un ebook est un livre numérique. C'est donc avant toute chose un fichier contenant du texte, voir des images. Lire un ebook c'est donc d'abord lire un fichier, ce qui implique de posséder un matériel (ordinateur) sur lequel sera installé un logiciel capable d'ouvrir le fichier en question.
Un ebook est un fichier au format epub (extension .epub) - pour Electronic Publication -, un standard ouvert et libre (non propriétaire) de publication électronique recomposable à la volée - reflowable -, c'est-à-dire dont le texte s'adapte automatiquement au support.
Le support matériel requis avec lequel lire un ebook est une liseuse, c'est-à-dire un support électronique adapté à la lecture numérique. Il s'agit du Cybook, du Kindle d'Amazon, du Reader de Sony ou l'iPhone d'Apple, ainsi que de l'iPad et de l'iPod touch...
Mais rien n'interdit de lire un ebook directement sur son ordinateur. Il ne suffit que d'installer le logiciel capable d'ouvrir un fichier au format epub.
Lire un ebook avec Firefox : C'est la solution qui me semble la plus simple. Vous utilisez Firefox comme navigateur, vous vous promenez dans l'internette, vous repérez un ebook, vous cliquez sur le lien de téléchargement et, plutôt que de seulement le télécharger, il s'ouvre dans la fenêtre de votre navigateur et vous voilà prêt à en commencer la lecture. Oui, tout comme pour un pdf et aussi simplement que cela.
Que vous soyez sur Mac ou PC, sous MacOS X, Windows ou Linux, il vous suffit d'ajouter une extension à Firefox. Elle s'appelle EPUBReader et est téléchargeable à cette adresse (et c'est gratuit, évidemment). Voilà tout.
Et si vous avez déjà téléchargé des ebooks sur votre ordinateur, ouvrez-les depuis le menu Fichier de Firefox, puis "Ouvrir un Fichier"...
Fonctionnement de EPUBReader avec Firefox :
- Aller à la page oueb où vous souhaitez télécharger le fichier ePub et cliquez sur le lien de téléchargement.
- Si vous avez déjà téléchargé le fichier sur votre ordinateur, ouvrez-le via le menu Fichier/Ouvrir un fichier - ou bien glissez directement le fichier dans la fenêtre de Firefox.
- EPUBReader télécharge/ouvre le fichier ePub, le décompresse si nécessaire et procède à quelques ajustements. Le fichier est prêt : lisez.
- EPUBReader crée une page où se trouvent listé l'ensemble des fichiers ePub que vous avez téléchargés/ouverts. Cette page est accessible depuis trois endroits :
- EPUBReader a ajouté un marque-page pointant vers cette page, appelé "Catalogue ePub", que vous trouverez à la fin de votre liste de marque-pages ;
- Vous trouverez un nouveau sous-menu dans le menu "Outils" de Firefox, appelé "Catalogue ePub" ;
- Quand vous lisez un fichier ePub avec EPUBReader, un bouton figure dans la barre de menu située au bas de la page.
- La barre de menu situé en bas de page, sous EPUBReader, vous permet d'accéder à quelques fonctionnalités intéressantes : Règlages, Aide, Catalogue ePub, Sauvegarder, Placer un marque-page, Réduire-Agrandir la taille du texte...
- Cette barre de menu peut être masqué/affiché via click-droit dessus. Lorsqu'elle est masquée, vous pouvez la faire apparaître en pointant la souris en bas de page.
Vous n'utilisez pas Firefox : Il vous suffit alors de télécharger Adobe Digital Edition (gratuit, Windows et Mac) et de l'installer sur votre ordinateur. Ensuite, vous trouvez et téléchargez sur internet l'ebook de votre choix, vous ouvrez le fichier epub dans Adobe Digital Edition et c'est à vous de lire...
Vous voulez essayez : Piochez dans mon propre catalogue d'ebooks, par exemple... Ou alors débutez l'aventure avec le premier chapitre de mon roman, Lulli, que je publie sur ce blog chapitre par chapitre, tout au format epub.
Vous souhaitez fabriquer un epub : C'est par là.
Et pour une lecture sur iPhone ou iPod touch : C'est là aussi...
Vous avez des questions : Posez-les dans les commentaires, je m'efforcerai d'y répondre.
Source : Lire un epub sur son ordinateur
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ebooks : le format epub et votre iphone
Qu'est-ce que le
format epub ? Comment lire un ebooks sur mon iphone ? Quel logiciel
pour lire un ebooks sur mon ordinateur ? Où lire des ebooks en
ligne ?
Et pour les auteurs, comment créer, publier et diffuser mon propre ebook ?
Telles sont les questions que je me suis posées et auxquelles j'ai désormais quelques réponses qu'il n'est peut-être pas tout à fait inutile que je partage. Je ne suis pas un spécialiste du didacticiel, mais essayons.
Le format epub - Jusqu'à il y a peu, le format numérique adapté à la lecture sur support numérique, c'était le pdf. D'ailleurs, le support numérique, c'était tout simplement, et quasi exclusivement, un ordinateur de bureau. C'était tellement peu pratique que l'on préférait généralement en passer par une sortie papier - ce qui en plus d'être couteux, en encre et en papier, n'était guère écologique.
Et les auteurs qui souhaitaient - ou étaient contraints de - s'affranchir des circuits de l'édition classique pour faire connaître leur travail, n'avaient guère de solutions satisfaisantes : côté papier, l'édition à compte d'auteur (financièrement peu recommandable) ou les éditeurs en ligne (c'est-à-dire une édition unitaire à la demande, nécessairement surtaxée) ; et côté numérique, le pdf donc, voire le .doc ...
Cependant, avec le développement de l'ebook, c'est-à-dire du livre électronique, c'est-à-dire des supports numériques de lecture - le Cybook, le Kindle d'Amazon, le Reader de Sony ou l'iPhone d'Apple (et maintenant l'iPad) - des formats plus souples et plus adaptés ont fait leur apparition. Dont émerge désormais nettement l'Epub - pour Electronic Publication -, standard qui tend très sérieusement à s'imposer, un standard ouvert et libre (non propriétaire) de publication électronique recomposable à la volée - reflowable -, c'est-à-dire dont le texte s'adapte automatiquement au support.
C'est pourquoi vous allez désormais trouver un peu partout sur la toile des textes publiés sous ce format (extension .epub). Et de plus en plus souvent vous allez donc vous poser la question suivante : Mais qu'est-ce que je fais avec ça ? Comment ça marche ?
Lire un .epub sur son ordinateur - Là c'est très simple puisqu'il vous suffit de télécharger Adobe Digital Edition (gratuit, Windows et Mac) et de l'installer sur votre ordinateur. Puis vous trouvez et téléchargez sur internet l'ebook de votre choix (par exemple ici), vous ouvrez le fichier .epub dans Adobe Digital Edition et c'est à vous de lire...
Si vous avez beaucoup d'ebooks stockés sur votre ordinateur et que vous souhaitez en faire une bibliothèque bien organisée bien rangée, Calibre est là pour ça (entre autres choses qu'il sait faire). Ce logiciel (gratuit, Windows, Mac OS X et Linux) dispose d'un lecteur de .epub intégré mais moins performant, à mon goût, que celui d'Adobe...
Lire un .epub sur un iPhone (mais aussi sur un iPod Touch ou un iPad) - Stanza est ici l'application pour iPhone/iPod Touch qu'il vous faut. Elle est gratuite et probablement ce qui se fait en ce moment de mieux dans le genre.
Cette petite iApp, non seulement vous permettra de lire les fichiers ePub que vous aurez trouvés sur Internet, mais elle vous donne également accès à un catalogue très large d'oeuvres publiées en format numérique, gratuites parce que tombées dans le domaine public (par exemple via le Projet Gutenberg) ou parce que leurs auteurs ont choisi de les mettre en accès libre, ou bien payantes (sur différentes librairies en ligne, directement accessibles dans l'application).
Une fois Stanza installée sur votre iPhone (ou iPod Touch ou iPad...), différentes méthodes s'ouvrent à vous afin d'y placer votre fichier .epub.
D'abord, la plus simple - pour peu que vous disposiez d'une connexion wi-fi permettant à votre ordinateur et votre iPhone de communiquer : télécharger et installer Stanza Desktop (gratuit, Windows et Mac) sur votre ordinateur. Téléchargez l'ebook de votre choix (fichier .epub) et ouvrez-le dans Stanza Desktop. Dans l'onglet "Outils", activez "Enable Sharing". Prenez alors en main votre iPhone, lancez Stanza, cliquez en bas sur "Téléchargez", choisissez en haut "Partagé" et, si tout va bien, "Books on nom-de-votre-ordi" devient disponible : vous cliquez et votre ordinateur vous demande alors d'autoriser l'accès. Une fois ceci fait, vous avez accès à votre ebook depuis votre iphone. Vous le téléchargez et vous entamez votre lecture.
Peut-être mieux encore, via Calibre (dont je vous ai dit qu'elle permettait d'organiser vos ebooks en bibliothèque) : pour cela, une fois l'application installée, il vous faut commencer par, dans les préférences de l'application, dans l'onglet latéral "Serveur de contenu", de cliquer sur "Démarrer le serveur". Ensuite, la procédure devient identique à celle décrite ci-dessus : prenez en main votre iPhone, lancez Stanza, cliquez en bas sur "Téléchargez", choisissez en haut "Partagé" et, si tout va bien, "Books on Calibre" devient disponible : vous cliquez et obtenez l'accès à votre bibliothèque d'ebooks sur Calibre.
Si vous n'avez pas accès au wi-fi, donc à votre ordinateur depuis votre iPhone : le mieux est de naviguer sur internet directement avec votre iPhone (via Safari par exemple), de repérer le lien vers l'ebook de votre choix (par exemple ici), de copier ce lien (appui long sur le lien, puis "copier"). Ensuite vous lancez Stanza sur votre iPhone, cliquez en bas sur "Téléchargez", choisissez en haut "Téléchargement" puis "+", collez l'adresse du lien. L'ebook se télécharge et vous pouvez en débuter la lecture.
D'autres méthodes sont disponibles, répondant à toutes les situations. Elle sont décrites sur cette page, mais c'est en anglais...
Lire un .epub en ligne - Il vous suffit d'ouvrir un compte sur bookworm, puis d'uploader vos ebooks...
Trouvez des .epub en ligne - Partout et de plus en plus. En revanche, il peut être utile de vous communiquer l'adresse du site ebooks libres et gratuits qui comme son nom l'indique... et où vous pourrez notamment trouver nombre de grands classiques tombés dans le domaine public...
Et, comme vous l'aurez certainement compris, il y a ces six vieux récits dont je suis l'auteur et sur lesquels je me suis fait la main pour créer mes propres ebooks format Epub. Je me suis pour l'heure contenté de les placer en ligne, plus tard je m'occuperai de faire un présentoir digne de ce nom...
Créer et publier son propre ebook sous format Epub - Cette fois c'est sûr, il vous faut télécharger Calibre et apprendre à l'utiliser. Je vais ici et en quelques lignes me contenter de vous donner les grandes lignes.
La première chose est que Calibre ne gère pas la conversion des .doc et il vous faut donc, si vous utilisez Word, convertir vos fichiers textes soit en .pdf soit en .html via le menu "enregistrez sous". En apparence, ce serait la solution la plus rapide, ne vous resterait qu'à importer le fichier dans Calibre, trouver les bons règlages et convertir au format Epub.
Cependant, vous vous rendrez bien vite compte qu'on ne trouve pas tout de suite les règlages qui conviennent et que le résultat n'est que rarement satisfaisant du premier coup. Ce qui vous contraindra à revenir à votre document Word d'origine, modifier la mise en forme, de nouveau l'enregistrer en .pdf (ou .html), etc... Boucle longue qui devient rapidement fastidieuse.
Aussi, ma recommandation est, si vous ne l'avez déjà fait, de télécharger OpenOffice, la suite bureautique en format libre et ouvert, un produit fort complet et très performant qui n'a qu'assez peu à envier à l'ogre Microsoft. L'avantage est alors qu'il vous est possible d'ouvrir votre document Word dans OpenOffice et de l'enregistrer sous texte ODF (extension en .odt), format que gère très bien Calibre.
Ceci fait, il ne s'agit alors que de travailler votre fichier afin de le mettre en forme de manière aussi homogène que possible : taille de caractères, justification, paragraphes, sauts de ligne etc... Ensuite, dans Calibre, vous cliquez "Ajouter des livres" afin d'importer votre fichier .odt.
Avant d'entamer la conversion, prenez le temps de remplir les champs de métadonnées - bouton "Editer les métadonnée" : titre, auteur, mots clés, dates, descriptif...
Mieux même : créer votre propre couverture (par exemple avec Photoshop), enregistrez là en format image (.jpg, .tiff, .gif, .png ...) et ajoutez-là dans Calibre (toujours dans la fenêtre "Editer les métadonnée").
Vous voilà prêt pour la conversion : bouton "Convertir des ebooks". Différents réglages sont alors possibles via les boutons de la barre latérale. Dans un premier temps, ne touchez à rien sauf si un des réglages vous semble pertinent pour ce que vous voulez faire. Quand vous êtes prêts, faites "OK" : le processus commence, et se termine assez rapidement. Un fichier .epub a été créé, qui se trouve dans le dossier que vous aviez créé à cet effet lors de l'installation du logiciel - et dont vous retrouvez le chemin en ouvrant les préferences, dans onglet "général". Vous pouvez vérifier la qualité du résultat via le bouton "Visualiser", mais ça ne suffira pas.
Afin de vous assurer que vous êtes parvenu à un résultat satisfaisant pour toutes les plateformes, il est hautement recommandé d'utiliser le site bookworm, sur lequel vous aurez préalablement ouvert un compte. Vous uploadez votre fichier .epub sur le site et vous le parcourez attentivement. Si vous décelez des défauts de mise en page ou de mise en forme, vous ajustez votre fichier .odt original - dans OpenOffice - et vous réitérez le processus. Eventuellement, vous tripotez les réglages de conversion de Calibre...
Il n'est pas non plus superflu de visualiser votre fichier, par exemple depuis votre iPhone. Pour ce faire, remontez dans la page et chosissez la méthode qui vous convient...
Une fois votre ebook créé, ne vous reste plus qu'à le mettre en ligne : Si vous souhaitez le mettre à disposition gratuitement, vous l'uploadez tout simplement sur votre espace personnel, site ou blog, ou bien sur des librairies en ligne - en prenant peut-être soin d'y adjoindre une licence Creative Commons. Si vous souhaitez mettre en vente votre texte, Lulu est fait pour vous, qui vous permettra même de placer une DRM sur votre oeuvre - mais bon...
J'ai probablement oublié plein de choses, peut-être même commis quelques erreurs. N'hésitez pas à faire part de vos remarques, apporter des précisions, faire des correctifs ou des suggestions, ou poser des questions dans les commentaires.
Source : ebooks
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Auteurs 2.0 versus lecteurs 1.0
Thierry Crouzet se « pose mille
questions sur la forme que doivent prendre [ses] prochains
textes », parce qu'il sait, dit-il, « que l'idée de livre
n'a plus guère de sens ».
Il n'a « pas trouvé encore comment publier en ligne des textes longs qui autoriseraient en même temps l'interactivité ». D'ailleurs il a « bricolé ces derniers jours avec CommentPress, un template WordPress qui permet de commenter chacun des paragraphes d'un texte ».
Il dit que « ce sera l'occasion d'expérimenté » et c'est vrai qu'il m'arrive de rêver moi aussi que chaque lecteur de ce blog puisse venir commenter sous chaque mot afin, par exemple, de signaler un participe passé abusif.
Narvic a longuement commenté les réflexions de Thierry, parce que lui aussi se pose « la question de la "réflexion déconnectée" ». Il constate notamment que l'«interactif [peut se révéler] totalement superficiel » et que « le recul, la déconnexion, sont parfois utiles voire nécessaires à la réflexion. » Et c'est bien vrai.
Le lendemain, Thierry avait poursuivi sa propre réflexion. Il interrogeait : Les internautes sont-ils des fainéants ?
« Faut-il nécessairement passer par le papier et le circuit traditionnel pour être lu quand on écrit un texte de plus de quelques pages ? » demandait-il plus précisément, constatant en préambule que « les textes longs impliquent un temps long, celui de la réflexion, celui qui laisse l'imaginaire vagabonder, celui de la créativité… »
Il faut bien le dire, je n'ai pas tout de suite compris le lien entre la fainéantise de l'internaute, mise en question, et l'éventuelle nécessité d'en passer par le papier pour donner à lire des textes longs. Thierry évoque sa propre expérience, un livre publié en ligne et qui comptabilise quelques 900 lectures, chiffre tout à fait honorable, annonce-t-il - et il a probablement raison sur ce point - ...
Et alors quoi ?
Fainéants ou pas fainéants, les internautes ?
Le point qui pose problème à Thierry est que, parmi les 900 lecteurs annoncés, seuls deux de ses amis ont consenti à laisser un commentaire. Alors que sur un blog, et sous donc un texte court, les commentaires auraient été incomparablement plus nombreux. Et Thierry alors d'en conclure, pas tout à fait implicitement mais presque, que son livre n'a en vérité pas été lu...
C'est alors à Hubert Guillaud de prolonger la réflexion... Et de s'interroger sur la possibilité d'une interactivité sur des textes longs... Et de parler du caractère inadapté des supports... Et mais de quoi parle-t-on là ?
Bon j'ai moi-même mis en ligne sur ce site six récits, un roman et une pièce de théâtre. A ce jour, tout mis bout à bout, cela a donné lieu à plus de 9 000 téléchargements - et le rythme semble s'accélérer progressivement.
Je n'ai en effet aucun moyen de savoir combien de pages ont été effectivement lues. Et en effet, très peu de commentaires ont été déposés en retour - et non plus pour m'ouvrir les yeux sur la bouillie littéraire que j'aurais osé mettre en ligne.
Mais en quoi est-ce un problème ?
Et si lire (un "livre") était avant tout un acte solitaire ?
Et si lire (un blog) n'était pas lire (un "livre") ?
En quoi donc l'interactivité serait-elle nécessairement un graal à
poursuivre ?
Car c'est en réalité de cela qu'il s'agit pour ces trois messieurs, dont je crois comprendre qu'ils sont spécialistes de ces questions 2.0 : ne pas atteindre à l'interactivité serait nécessairement avoir échoué. Il ne saurait suffire à Thierry d'avoir pour son livre un petit milliers de lecteurs dès lors que ceux-ci sont restés muets. Puisqu'ils ne se sont pas exprimés - alors qu'ils en avaient la possibilité -, ils n'existent pas. Ils n'ont pas seulement non-lu ce livre, ils l'ont méprisé, « ont passé leur chemin », écrit-il.
Le raisonnement est le suivant : le oueb est devenu 2.0 ; donc toute publication sur le oueb bénéficie de la technologie, du concept 2.0 (l'interactivité, le participatif, le collaboratif...) ; donc tout roman publié en ligne est peu ou prou 2.0 ; donc le lecteur lui-même est potentiellement 2.0 - c'est à la fois son avenir et son inéluctable destinée, sa vocation : le lecteur doit désormais interagir !
Mais ça ne marche pas comme ça. Même pour les blogs ou les sites d'informations, sur lesquels en réalité l'immense majorité des lecteurs demeure en mode "univoque". Quelle proportion commente, participe, collabore, interagit ? Une infime partie. Et ce n'est pas un mal, pas un échec façon pourquoi alors Ducros il se décarcasse !
Le oueb est avant tout, et pour la plupart d'entre nous, juste un autre véhicule : il transporte de l'information, des images, de la musique, des vidéos, des textes, depuis un émetteur jusqu'à un récepteur, tout bêtement. Le véhicule comporte nombre d'options tout aussi novatrices qu'extraordinaires, que d'aucuns ont aussitôt adoptées comme indispensables, mais qui reste des options, de simples accessoires.
Le 2.0, c'est chouette, c'est certain. Mais ce n'est que cela. Et c'est pas parce que ma bagnole est équipée d'un toit ouvrant que je suis contraint de systématiquement me la péter cheveux au vent.
L'interactivité, c'est en option. Ou, dit autrement, le lecteur a un droit imprescriptible au silence et à l'anonymat.
Un auteur, un lecteur : what else ?
Source : Auteurs 2.0 versus lecteurs 1.0
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Pas de liens, bordel. Pas de liens !

Pas de liens, bordel. Pas de liens !
Nicolas nous explique pourquoi, mais
tout ça part de Eric qui a relayé un billet de Jean qui bosse chez Wikio qui a modifié son algorithme qui fait et défait les rois
ou les reines.
Source : Pas de liens, bordel. Pas de liens !
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Eric Besson contre Stephane Guillon
De la frigidité de l'édition numérique
Arf s'est
engagé dans une aventure expérimentale à la fois littéraire et
numérique, oùil est question du Roman
d'Arnaud, oeuvre 2.0 à trois voix et quarante jours, roman
video-illustré à lire et à voir sur la page Facebook
du Roman d'Arnaud.
Alors, pour marquer le coup, l'ami Arf nous invite à faire la chaîne autour de l'édition numérique, avec une règle - renvoyer sur la page Facebook du Roman d'Arnaud - et trois questions :
1. Lisez vous des livres sur écran ?
2. Si oui, quel type de publication ?
3. Si non, pourquoi ?
Je réponds avec grand plaisir et sans hésitation : Non, je ne lis pas de "livre sur écran".
Je n'en ai aucune envie et je suis bien persuadé que je n'aimerais pas ça. Une histoire d'intimité impossible entre le « lu » et moi, le lisant. D'absence de sensualité aussi... Je m'explique.
Lire un "livre" sur un écran d'ordinateur de bureau est pour moi inenvisageable. L'inamovibilité du point de lecture est absolument contraire à l'esprit de liberté qui à la lecture est consubstantiel. En tant que lecteur, je veux et j'exige de pouvoir lire partout et dans toutes les positions, chez moi, le cul sur une chaise éventuellement, pourquoi pas, mais également allongé dans un lit, vautré dans un canapé, enfoncé dans un fauteuil, avachi entre des coussins, étendu sur le sol ; mais encore assis ou debout dans le métro, dans la salle d'attente d'un médecin, sur les bords de Seine, sur un banc ou la pelouse d'un jardin public, au soleil ou à la lumière d'un bec de gaz... Bref, non seulement partout mais quand, comme et chaque fois que le désir m'en prend.
Et ce n'est pas tout. La taille et la luminosité de l'écran de l'ordinateur de bureau impose une distance entre le « lu » et moi, le lisant, bien trop importante. L'intimité nécessaire à la lecture n'a dans ces conditions aucune chance de se créer. Pour que lecture il y ait, il est indispensable de parvenir à un état de proximité extrême, fusionnel, où le monde extérieur n'existe plus, car seul alors subsiste l'univers autarcique qui se crée au point de rencontre entre les mots de l'auteur et les pensées du lecteur - point de fusion charnelle entre le lu et le lisant...
Un ordinateur portable alors ? Les problèmes précédents n'en sont jamais qu'amoindris, et pas suffisamment : l'objet demeure lourd et encombrant, la distance nécessaire est grande encore, et puis le boîtier chauffe. Le confort du livre-papier n'y est pas.
L'e-book alors ? Non plus.
D'abord parce que je n'en possède pas - et pour cause. Ensuite parce qu'il y manquera toujours l'indispensable sensualité de la page qu'on tourne. Ce geste anodin, du majeur qu'on place sur le coint supérieur droit de la page, qui descend sans appuyer, mais sans effleurer non plus, geste doux et sûr, page qui glisse et se tord, page qui se tord et qui frotte, qui se soulève, hésite entre pouce et majeur, de l'autre côté maintenant, cet autre ressemblant et chaque fois tout à fait un autre, cet autre monde qu'un simple geste découvre, geste qui se termine comme il a commencé, caressant, et qu'on répète encore et encore, inlassablement.
Le petit cri de la page qui se tourne n'est pas moins sensuel, qui d'un livre à l'autre est chaque fois différent. Et voyez-vous, ce léger chuintement de la page qui frotte contre la page, dans le silence, le soir quand ce n'est pas moi qui lit, ce bruit court et sec qui se répète et rythme la lecture de celle qui lit à côté de moi, si proche et si lointaine à la fois, ce petit son à nul autre pareil, son rythme si lent, je le trouve moi terriblement apaisant.
Lorsque j'enfonce le déclencheur de mon appareil photo numérique, rien ne se passe qui ne soit électronique, rien qui implique une mécanique un tant soit peu sonore. Pourtant, le son y est, le même que celui que faisait les appareils argentiques d'antan - il y a dix ans encore. Alors je me doute qu'une telle imitation saurait pouvoir équiper un livre numérique. Il reste que le doux, presqu'imperceptible contact entre mon doigt et le papier ne saurait se retrouver là, ni donc cette sensualité particulière qui, très proprement dit, matérialise la lecture.
Mais peut-être que Le Coucou ou bien Nefisa auront une autre perception. Ou bien Eric ou bien Monsieur Poireau ou bien Eric...
Source : De la frigidité de l'édition numérique
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Edition à la demande : Avoodware épouse Lulu
Du nouveau sur
avoodware...
Parce que quand même un livre, c'est aussi un bel objet.
Parce qu'un livre, à lire, c'est plus confortable - plus qu'un écran ou un paquet de feuilles sorties d'une imprimante et plus ou moins solidement agrafées.
Parce que certains (et plus généralement certaines) d'entre vous m'y ont très gentiment incité - merci !
... vous avez désormais la possibilité de faire l'acquisition d'un ou plusieurs exemplaires de chacun de mes textes sous forme de livres reliés en qualité professionnelle et édités à la demande, en vous rendant chez mon Lulu.
Il n'est pas inutile de préciser qu'aux arrondis près, tous sont vendus à prix coutant. C'est-à-dire que ne reviendront à l'auteur que je suis que les centimes de l'arrondi - mais pour l'heure, je ne cherche pas non plus à me faire rémunérer pour un travail encore bien trop titubant à mon goût. Vous ne paierez que la fabrication et la rémunération de Lulu - et les frais de port.
Dit autrement, pour lire de manière plus confortable, pour faire joli dans votre bibliothèque, pour offrir ou pour caler un pied de table, sentez-vous libres de vous faire plaisir...
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Source : Edition à la demande |
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Bilan 2008 et voeux pour 2009
Faisons ça
rapidement. Vous vous y êtes mis, en 2008, à près de 15 000 pour
consulter plus de 30 000 pages sur avoodware, soit une
progression de 40% du nombre de visites, les trois derniers mois de
l'année ayant chacun dépassé les 2000 visites mensuelles.
Un bon tiers des pages vues, l'ont été sur ce blog, soit une hausse de près de 70% par rapport à 2007, et qui représente en réalité la quasi totalité de la progression du nombre totale de pages vues sur le site (+25%). Notons que deux articles ont été lus plus de 1000 fois et sans doute pour des raisons totalement différentes, il s'agit de Siffler la Marseillaise n'est pas insulter la France (repris par Agoravox où il a fait la une et suscité, ici comme là-bas, des commentaires particulièrement "crispés") et de Ta mère en string avec un sex toy ! (écrit à l'occasion de la fête des mères, mais dont le succès tient essentiellement à certains mots qui, via google, auront abusé quelques âmes en pine...)
Pour 40% d'entre vous, vous arrivez sur ce site en provenance d'un moteur de recherche. Si les requêtes "roman à télécharger", "romans a lire en ligne", "pièces de théâtre" ou "Laurent Mann" arrivent bien en tête, elles partagent le leadership avec "acdc nouvel album" (pour cet article) et "soeur emmanuelle 100 ans" (pour cet autre), mais aussi avec "filles nues " et "ma mère en string ". Au cours du mois de décembre, "xxxxx " et "couilles molles" ont fait un tabac...
Les textes mis en ligne sur ce site ont quant à eux été téléchargés plus de 3000 fois au cours de l'année 2008, soit entre 200 et 300 fois par mois. Lulli, mon roman, a obtenu votre préférence avec 640 téléchargements, suivi de Chouette, la Vie !, ma pièce de théâtre, avec 413 téléchargements. L'ensemble des six récits a généré pour sa part plus de 2000 lectures, soit plus de 300 pour chacun d'entre eux, et avec une petite préférence pour Terreur qui s'approche à lui seul des 400 lectures.
Il reste que je ne suis toujours pas parvenu à trouver la solution pour inciter les lecteurs à revenir ici partager leurs impressions de lecture, et la rubrique à vous de dire demeure donc encore bien clairsemée.
Ce petit bilan étant fait, je me permets de faire l'impasse sur la rubrique mes bonnes résolutions pour 2009 et me contente de vous la souhaiter à toutes et tous très sensuelle : santé et bonheur, sexe et bonne humeur.
En musique, ça pourrait donner ça - où il ne suffit que de se laisser porter, emmener, vibrer, aimer...
2009, année de la teuf !
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Source : Bilan 2008 et voeux pour 2009 |
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La lettre de Jacques
Via le formulaire de contact de ce site me parviennent deux sortes de messages qui se répartissent en quantités à peu près égales : des spams parce que mon filtre n'est pas assez robuste, et des petits mots de lecteurs, le plus souvent très aimables - mais il est assez probable que ceux qui auraient éventuellement des choses désagréables à me dire ne prennent généralement pas cette peine (c'est d'ailleurs bien dommage : je serais tout autant intéressé par quelques judicieuses critiques).
Le nombre relativement limité de ces messages me permet sans mal de répondre à chacun. A l'occasion, cela donne lieu à quelques échanges tout à fait sympathiques. Mais j'ai trouvé ce matin le message suivant dans ma boîte auquel je ne sais pas répondre :
objet : Demande
Bonjour monsieur,
Je suis toujours aussi agréablement surpris lorsque je visite votre site ; vos oeuvres sont pour moi toujours aussi magistrales et déroutantes, mais tellement attachantes.
Pourrais-je avoir une photo dédicacée ?
Cordialement vôtre, Jacques xxxxx
[xxxxx adresse postale xxxxx]
Je ne sais pas répondre parce que je ne parviens pas à me défaire de l'idée que c'est une blague.
Non pas que la demande d'une photo dédicacée serait en elle-même ridicule, pas plus que l'éloge qui la précède. L'incongruité ne provient pas de Jacques ou de sa demande, mais du fait qu'à mes yeux je n'ai encore rien écrit qui puisse me valoir un tel honneur, qui puisse m'autoriser à penser qu'il serait envisageable de répondre à une telle demande, à penser que cela puisse être autre chose qu'une blague. Quand jour après jour je constate la difficulté que j'ai à m'extirper d'une certaine médiocrité littéraire, il me parait inconcevable que d'autres puissent dans le même temps prendre à ce point plaisir à me lire, à lire tel ou tel texte qu'il m'a fallu à moi tant de labeur pour le commettre et qui me procure tant de cruelles insatisfactions, inconcevable d'être cet écrivain qui existerait pour quelqu'un au-delà des mots qui ont été écrits.
C'est pis que cela. De toutes les choses que j'ai écrites, la seule qui m'a donné quelque satisfaction, celle que j'ai pris un plaisir entier à écrire, celle sur laquelle je n'ai en vérité pas trop peiné et en laquelle je parviens finalement à me reconnaître un peu, est aussi celle qui provoque le moins d'enthousiasme, voire le plus de critiques chez ceux qui ont bien voulu la lire. C'est tout dire de mes incapacités et il y a tant d'autres auteurs maladroits ou poussifs qui sévissent, et nombreux aussi parmi ceux qui sont édités et dont les livres garnissent les rayons des librairies comme autant de bouses sans âmes et qu'on vend parfois par dizaines ou centaines de milliers comme autant de rouleaux de PQ parfumés à la violette, que je me refuse le confort égotiste et prétentieux qu'il y aurait à me dire ou me vivre écrivain.
J'ai trop de respect et d'admiration pour les vrais écrivains pour galvauder leurs talents d'artistes en feignant d'ignorer que ce qui me manque, pour le moins, c'est précisément la sensibilité de l'artiste, cette capacité à abolir la frontière entre l'en-dedans et l'au-delà de soi, à la sublimer en autre chose qui est encore eux et qui dans le même temps deviens nous et nous parle. Je sais trop quel est mon propre enfermement.
Une photo de moi dédicacée ? Ce serait consentir à me hisser plus haut que moi-même en me plaçant sur le piédestal de l'écrivain où je considère pour l'heure (et probablement pour longtemps encore) n'avoir rien à faire. Mais d'ailleurs, l'artiste a-t-il jamais quelque chose à faire au-delà de son oeuvre ?
Prenons la question par l'autre bout. Si je demandais à Jacques, ou à n'importe lequel d'entre vous qui me lisez actuellement, de m'envoyer une photo dédicacée, que pourriez-vous penser ? Que de toute évidence ce n'est rien d'autre qu'une vaste blague. Un peu d'ironie dont il serait tout à fait insensé de chercher à se flatter.
C'est précisément pour cette raison, donc, que je tiens à remercier Jacques. Pour le rappel utile dont sa lettre est l'occasion : ne pas oublier qu'il y a d'une part les mots que je fais et de l'autre celui que je suis, et entre les deux une distance qu'il s'agit de réduire mais qu'on ne saurait tout à fait abolir.
Ainsi, chaque texte que j'écris est la tentative d'une photographie d'une part de moi. Le jour où le cliché sera un peu réussi, il s'agira alors d'en tirer quelques exemplaires à exposer et qui feront un livre. En attendant, écrire parce que c'est mon chemin et ne rien en attendre parce qu'il n'y a rien au bout que moi-même.
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Source : La lettre de Jacques |
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De plus en plus de lecteurs sur avoodware.com
Des remerciements... et un petit souhait
Pour
Avoodware, l'année commence en trombe : en un peu plus d'un mois,
vous êtes plus de mille à être venus visiter ce site (1148
visiteurs uniques, à l'heure où j'écris ces lignes), plus de 3500
pages ont été vues et, surtout, les textes qui vous sont proposés
sur le site ont été téléchargés 335 fois (ce qui représente plus de
cinq téléchargements par jour - à titre de comparaison, sur la
totalité de l'année 2006 il y eut plutôt cinq téléchargements par
semaine...)
La répartition des téléchargements a l'allure suivante : le roman, Lulli, a été téléchargé 66 fois, la pièce de théâtre, Chouette, la Vie, 42 fois et l'ensemble des récits 227 fois. Votre choix parmi les récits s'est fait de la manière suivante : Faiseuse d'Anges : 48 - Terreur : 43 - La Tentation des Limbes : 40 - Un Temps Suspendu : 36 - Fille du Calvaire : 30 - Camping Sauvage : 30 également. Enfin, pour être tout à fait complet, parmi les trois formats de téléchargement qui vous sont proposés, vous avez préféré 135 fois une lecture à l'écran et 200 fois une lecture papier, réparti par moitié entre le format classique (recto) et le format livret.
Bref, ceci pour dire qu'après une année d'existence, mes espoirs d'une rencontre de mes écrits avec des lecteurs sont comblés, et chaque jour davantage. J'avais à la conception de ce site choisi comme slogan : "Le plaisir d'écrire / Le désir d'être lu". Je dois avouer que n'écrivant qu'assez épisodiquement ces derniers temps, j'ai au moins la satisfaction de pouvoir adosser mon toujours vivace désir d'écrire à un tout nouveau véritable plaisir d'être lu. Je vous remercie également et tout à fait chaleureusement pour cela.
Mais j'ai annoncé un "souhait". Il se trouve qu'au-delà de ce lien qui s'est donc créé entre mes écrits et des lecteurs, j'avais l'espoir qu'un autre puisse se tisser entre vous et moi, et plus généralement entre chacun d'entre vous, au travers de la possibilité offerte sur ce site d'une sorte de "retour d'expérience" des lecteurs. A chaque texte mis en ligne correspond un espace " la critique des lecteurs" où chacun d'entre vous à la possibilité d'aller laisser son commentaire... et que pourtant peu d'entre vous se sont autorisés à alimenter. Ne vous en privez pas, ... ou à défaut : ne m'en privez pas !
Je vous invite, aussi chaleureusement que je vous ai remercié de me lire, à penser à revenir pour exprimer votre sentiment sur ce que vous avez lu, que ce soit pour me complimenter ou m'insulter, que ce soit pour recommander un texte ou au contraire pour le déconseiller. En bref, ne me lâchez pas : lâchez-vous !
Allez, je vous aime quand même...
Google aime avoodware
le pagerank de avoodware.com
Moins d'une année d'existence et voici déjà mon pagerank (en gros, il s'agit de l'indice de popularité des sites oueb utilisé par Google) qui, après avoir longtemps stagné à 2, atteint le niveau 4.
Et vous êtes, en effet, non seulement de plus en plus nombreux à venir visiter ce site, mais aussi de plus en plus nombreux à y revenir et à naviguer d'une page à l'autre, et à prendre le temps de lire, ici où là... De plus en plus nombreux, surtout - car c'était tout de même l'envie première qui était à l'origine de ce site -, à télécharger l'un ou l'autre des textes que j'y ai mis en ligne.
Mon seul regret est que vous restiez des lecteurs muets. Que ce soit via les commentaires de ce blog ou bien via le livre d'or, que ce soit sur le forum ou bien par l'intermédiaire de la page contact, je ne suis pas parvenu - ou trop peu à mon goût - à vous faire réagir, à créer un peu de cette interactivité qu'est censé permettre ce lieu et qui le rendrait plus vivant.
Mais cela aussi viendra, sans doute...
Et maintenant, un livre d'or
En trois mois d'existence, ce site a reçu plus de 7000 visites. Son rythme de croisière actuel oscille autour de la centaine de visiteurs par jour.
Alors aujourd'hui, je le confesse, j'en ai eu soudain marre de ne rien savoir de mes visiteurs, de ce qu'ils en pensent, de leurs impressions, de ce qu'ils pourraient avoir à en dire... de ce site, de ce qu'il contient, ce qu'on y a lu, voire de ce qu'on voudrait qu'il devienne. Votre avis, en somme.
Voilà donc pourquoi, j'ai mis en place un livre d'or.
Et je confesse également que vous me feriez un grand plaisir en en devenant les premiers contributeurs...
"CONTACTEZ-MOI" : AVIS IMPORTANT
Bug originel sur la page "contact"
Je viens de me rendre compte que les messages adressés à partir de la page "contact" de ce site ne me parvenaient pas.
En conséquence de quoi, tous les messages qui ont pu m'être adressés par cette voie ne me sont jamais parvenus... et je m'excuse donc auprès de ceux qui auraient pris cette peine et se seraient étonnés de n'avoir pas reçu de réponse.
Et moi qui m'étonnait de n'avoir rien reçu en près de trois mois... Tout de même (ceci dit en passant), ce site reçoit une petite centaine de visites chaque jour (et ça c'est plutôt chouette !)
Le problème est aujourd'hui corrigé.
trois formats de téléchargement
Voilà, c'est probablement la dernière modification importante que je ferai avant longtemps sur ce site. Trois formats de téléchargement sont maintenant disponibles :
Le format "écran" : un document pdf simple adapté pour une lecture à l'écran, directement sur votre ordinateur ou bien sur votre PDA.
Le format "livret" : un document pdf mis en page en paysage avec agencement des pages (4 pages par feuillet recto verso) de manière à obtenir un livret A5 par simple pliage. C'est celui que je vous conseille, pour peu que vous ayez accès à une imprimante qui gère le recto-verso. En sus d'un rendu esthétique et ergonomique de qualité, ce format possède l'avantage de limiter le nombre de pages à imprimer.
Le format "recto" : un document pdf mis en page également en paysage, mais uniquement recto, pour ceux qui n'ont pas accès à une imprimante qui gère le recto-verso.
Il ne vous reste plus donc qu'à faire votre choix dans le catalogue avoodware, à lire et puis à venir en parler dans la rubrique "critique des lecteurs" ad hoc.
Quant à moi, il est plus que temps que je me remette au travail : Hannibal m'attend...
adresse du fil RSS du loloblog
Le changement d'hébergement de ce site entraîne un changement d'adresse de mon fil RSS.
Pour ceux qui souhaitent être avertis en temps réel des nouveaux articles postés sur ce blog, il vous faut donc changer le signet correspondant.
Cliquez sur ce lien : le fil à lolo, puis ajoutez-le à vos signets.
Tout simplement...
le fil RSS ou comment rester informé
Pour être averti lorsque de nouveaux articles sont ajoutés par mes soins sur le loloblog, il vous faut vous abonner à mon fil RSS, c'est-à-dire l'ajouter à vos signets. Pour ce faire, vous n'avez qu'à afficher le fil RSS à lolo, puis l'ajouter à vos signets. Le signet correspondant vous avertira ensuite chaque fois qu'un nouvel article aura été ajouté au fil. Tout simplement.
Il se peut cependant que votre navigateur ne contienne pas de lecteur de fils RSS, c'est par exemple le cas pour Internet Explorer (pfffff !). Il vous faudra dans ce cas, pour ceux qui sont sur PC-Windows (re-pfffff !), soit changer de navigateur pour Mozilla Firefox (nativement, ou avec l'extension infoRSS ou Sage) ou pour Opera (version 7.5), soit télécharger un petit utilitaire ad hoc, tel que FeedReader (gratuit).
Sur Mac, pas de problème : Safari se charge de tout (il vous suffit même de cliquer directement sur le petit logo RSS qui s'affiche dans la barre d'adresse quand vous êtes sur mon blog, ou sur tout autre page incluant un format RSS...).
Pour en savoir plus sur les fils RSS (sur Wikipedia).
argument pour l'édition en ligne
L'édition en ligne est-elle une alternative ? C'est en somme la question qui revient le plus souvent depuis que j'ai construit ce site. Sans ambiguïté, ma réponse est négative. Il ne s'agit ni d'une alternative, ni d'un renoncement. Je conçois cette forme d'édition davantage comme un étape qui ne substitue en rien à l'édition classique.
Je m'explique.
Si écrire est un moyen, moyen de s'exprimer, de sortir de soi, se concevoir comme écrivain c'est chercher à être lu, aller vers les autres avec ça, ce qu'on a écrit. La finalité n'est pas le livre, mais bien le lecteur. Être lu.
Avant l'internet, il n'y avait que deux possibilités. Soit l'on était édité, un manuscrit devenait livre et tout un chacun, le public, devenait lecteur potentiel. Soit on ne l'était pas, ou pas encore, et le seul lectorat possible était alors constitué par l'entourage de l'auteur. Dans un cas, tout le monde, et dans l'autre, personne. Parce que ce qui fait le lecteur est son anonymat, c'est pour une figure sans nom que l'on écrit, et à lui seul qu'on s'adresse. On ne peut lire de la même manière les mots d'un auteur avec qui l'on a une relation personnelle, ce proche qui écrit, que l'on connaît et que l'on veut et croit reconnaître dans les mots qu'il écrit.
Il y avait aussi l'auto-édition, ou l'édition à compte d'auteur, et qui n'est qu'un leurre, qui est selon moi confondre le moyen avec la fin, le livre avec le lecteur. Car ce qui fait l'éditeur n'est pas le livre mais sa faculté de "faire paraître au jour", de rendre public, de diffuser en somme. L'édition à compte d'auteur donne la satisfaction de voir ce qu'on a écrit prendre la forme de l'objet livre, mais un livre dans une tour d'ivoire auquel le public n'a pas accès. Et donc, là encore, point de lecteurs. Ou trop peu.
Aujourd'hui, l'édition en ligne, grâce à ce formidable outil de diffusion qu'est internet, permet de tracer un chemin entre ses deux points que sont l'édition et la non-édition. Elle permet d'élargir un peu le champ des lecteurs. Un peu seulement, il ne faut pas se leurrer là-dessus, car faute de publicité réelle et sauf alchimie imprévisible, on restera invisible au plus grand nombre, noyé dans la masse, en diffusion restreinte. Il reste que chaque lecteur supplémentaire insuffle la vie aux mots qui ont été écrit, simplement parce qu'ils sont lus et qu'ils ont été écrits pour l'être.
Une étape, donc. Ce qui signifie qu'en adoptant cette démarche l'auteur ne renonce pas, en aucun cas, à voir ultérieurement son travail reconnu et édité plus largement, voir ses manuscrits devenir livres, son travail être rétribué, et ses livres achetés par des lecteurs plus nombreux être lus et appréciés. Avoir le plaisir d'être lu et avoir celui d'en donner, et de ce plaisir en obtenir le plus possible.
Une étape aussi, parce que si ce passage par l'édition en ligne permet un tant soit peu à l'auteur qui en passe par là de développer un petit lectorat, c'est également une assise qui ne peut que constituer un plus pour un éditeur qui serait éventuellement intéressé par son travail, une sorte d'argument commercial - le mot n'est pas sale et un auteur n'a pas nécessairement à endosser le rôle un peu hypocrite de l'artiste naïf et pur qui refuse d'être concerné par ce genre d'argument beaucoup trop en-dessous de la ceinture, ou de la hauteur à laquelle il place son esprit... C'est qu'il doit bien y avoir une mauvaise raison, tout de même, pour laquelle les livres ne sont pas distribués gratuitement dans les lieux publics. Pas plus que le pain...
Mais puisque c'est sur ce thème que je suis arrivé, j'en termine par là en disant que si pour ma part j'ai tenu à adjoindre sur ce site la possibilité de "faire un don à l'auteur" à celle de "télécharger librement", c'est bien pour souligner que si ma démarche n'est là en aucun cas commerciale, je n'en vise pas moins à une certaine reconnaissance de mon état d'écrivain et du travail, en sus du plaisir, que cela implique.
Pour faire court, disons qu'il s'agit d'une proposition faite aux lecteurs d'un mécénat symbolique. A moins que ce ne soit en définitive la proposition elle-même qui relève d'une certaine symbolique...
la critique des lecteurs
Sera bientôt ajouté une rubrique "critique des lecteurs" pour chacun des textes que je propose au téléchargement. Le sujet dépassant mes compétences, j'ai choisi pour l'heure de renvoyer les candidats vers le formulaire de contact, voire sur ce blog. Si vous avez des suggestions à faire pour une organisation plus directement interactive, je suis tout à votre écoute...
avoodware
L'Edition Avoodware c'est d'abord, pour vous, la libre faculté de télécharger des textes mis en ligne, puis de les lire. C'est ensuite, et aussi, pour peu qu'on en éprouve le désir, celle de faire un don à l'auteur. Mais pour en savoir plus...
Vos commentaires et suggestions sont les bienvenus.
deuxième étage
Je dois bien avouer que je suis pas mécontent du résultat de mes efforts. j'ai même écrit quelques lignes en HTML (sans comprendre, je vous rassure).
Je voudrais bien comprendre la différence
entre le HTML et le Javascript.
Je voudrais bien comprendre aussi ce que c'est précisément que
RSS.
Et plein d'autres choses encore...
D'ailleurs, je suis bien sûr qu'il existe un moyen beaucoup plus simple et direct de faire un petit post comme celui-ci, plus simple que celui que j'utilise en ce moment même.







