Petit cours de relativité appliquée




Il n'y a pas d'éjaculateurs précoces, seulement des femmes qui peinent à jouir.

j'aime la relativité








Source : Petit cours de relativité appliquée






La Diva Sans Frontières



|

Saint-Valentin et sex-appeal



Pour fêter la Saint-Valentin, encore faut-il avoir une amoureuse ou un amoureux. Et pour trouver un amoureux, ou une amoureuse, encore faut-il connaître l'élément de base du sex-appeal...



Source : Saint-Valentin et sex-appeal






Lait maternel ou implication paternelle



|

2010, année du clitoris



clitorisPrésenter ses meilleurs voeux ne devrait jamais n'être qu'une formule. C'est pourquoi j'ai mis un peu de temps avant de trouver la rime juste.

2010, année du réglisse était par trop enfantin. Ou alors c'était pire.

2010, année de la glisse semblait s'adresser aux seuls sportifs. Même si là encore...

2010, année du pénis était sympathique mais donnait trop l'impression d'être intéressé à l'affaire.

2010, année du pubis avait l'avantage de concerner tout le monde mais manquait d'ambition.

2010, année de la cuisse était joli. Sans plus.

2010, année de la miss aurait inévitablement conduit à 2012, année de la pouff'.

Anaïs et Fabrice postulèrent en vain, évidemment.
La police frappa à ma porte - l'an passé déjà ils avaient tenté une improbable 2009, année des keufs, alors qu'on ne pouvait douter que les meufs ou la teuf étaient mieux placés. Les flics s'en retournèrent donc, chaude-pisse les accompagnant - quelle culot celle-là !
2010, année de la saucisse parvint à me tenter, je dois l'avouer. Je sus me ressaisir à temps...

Bref, j'étais dans l'embarras, lorsque je pris connaissance de cette information fatale :

« Le point G, cet endroit mystérieux qui assurerait aux femmes un plaisir sexuel redoublé, n'existe pas, selon les conclusions d'une étude menée par des scientifiques du King's College de Londres. »

L'irremplaçable Ioudgine suggéra aussi sec - si l'on peut dire - de former des binômes et de le chercher, qu'on en finisse ! C'était malin. En s'y mettant à plein, sûr qu'on finirait par le débusquer. L'animal.

Sûr, vraiment ? Fallait-il tout miser là-dessus ?
Et c'est à ce point d'interrogation shakespearien - existe-t-il ou n'existe-t-il pas ? - que je compris qu'on pouvait peut-être, comme en attendant, c'est-à-dire comme en suspension, et afin de sauvegarder l'essentiel, c'est-à-dire l'accessoire, qu'on pouvait sans doute vouer 2010 au clitoris.

Manière astucieuse de souhaiter à tous et à toutes une année vibrante. Non ?

C'est en tout cas ainsi que je vous la souhaite : chaude et vibrante.



Source : 2010, année du clitoris






Les Joyeuses Commères de Windsor



|

Sous la burqa, l'érotisme



René Magritte Le ViolLe débat polémique autour de la burqa a rebondi ces derniers jours, suite à une tribune de Farhad Khorsokhavar parue dans Le Monde daté du 1er août sous le titre « Ce que la burqa nous voile ».

La thèse défendue par Farhad Khorsokhavar est toute entière contenue dans la conclusion de son article : « Au lieu d'une nouvelle loi, il faudrait accroître les capacités de dialogue des communautés musulmanes de France en réaffirmant solennellement la liberté du port des symboles religieux dans l'espace public et en dissociant l'interdiction du foulard à l'école publique de sa délégitimation dans le monde externe. »

Sur son blog, Catherine Kintzler rejette cet argument selon lequel « l'antidote contre la burqa serait la banalisation et l'approbation du port du voile. », contestant l'idée d'un « foulard "transformé" qui serait "affirmation de soi plutôt que soumission au patriarcat" » et clouant au pilori un discours qui ose prétendre que « pour lutter contre un fascisme, il faut commencer par le méconnaître et par baisser les bras ». Et l'on comprend ainsi que pour cette dame, le port de la burqa est nécessairement l'expression d'un fascisme.

Et Polluxe d'en remettre une couche et de s'interroger : « A force de déplacer le curseur jusqu’où va-t-on aller ? » Pas de quartier, donc. Mais, quand on oublie que la politique est l'art du juste équilibre, un art de la nuance, ne serait-ce pas là l'expression d'un autre fondamentalisme ?

Pour sa part Nicolas raconte avoir vu, en sa bonne ville du Kremlin-Bicêtre, sur l'Avenue Eugène Thomas (un type qui a donc signé un arrêté interdisant le port de la soutane sur la voie publique de la commune), « une femme très voilée et une autre "très très" voilée (peut-être pas une burqa, mais pas loin) » Une question qu'il faudra en effet se poser, s'il faut interdire la burqa : Où commence la burqa ? Si l'on voit un oeil, c'est assez loin ou bien ?...

Sur Echopolitique, on va jusqu'au bout de la logique en regrettant que « désormais que le débat a du mal à passer pour une interdiction de la burqa, plus personne ne pense à interdire le voile [...] alors que, comme beaucoup de républicains laïques le pensent, la différence entre les deux n’est qu’une question de centimètres. » - il est en passant assez amusant que pour illustrer ce qui est perçu comme le combat de la République laïque avec l'Islam radical, le billet est illustré par une image figurant un bras de fer entre la Marianne républicaine et une femme voilée, deux femmes donc, ce qui devrait finalement rassurer tout le monde, non ?

Je ne suis certainement pas dupe de la rhétorique de ce Farhad Khorsokhavar, directeur d'études à l'EHESS, mais je demeure convaincu que le clan laïc ne peut faire l'économie de se poser une simple question : Qu'est-ce qui nous dérange tant dans le port de la burqa, ou même du voile ?

Comme Nicolas, j'étais hier attablé en terrasse, rue Jean-Pierre Timbaud, à siroter une bière en bonne compagnie. Pour ceux qui l'ignorerait, la rue Jean-Pierre Timbaud, Paris 11, s'est au fil des ans transformée en galerie marchande consacrée au voile, hijab et autre chadri de luxe. Il est de fait plus que fréquent de voir descendre ou remonter la rue des femmes portant avec plus ou moins d'élégance, des voiles plus ou moins longs et recouvrants, de couleurs le plus souvent sombres, mais parfois, aussi, assez chatoyantes. Hier après-midi, justement, ce fut un festival.

J'étais en bonne compagnie, ai-je dit. Un bon pote qui a pour fâcheuse habitude d'avoir et de proférer des avis aussi personnels qu'originaux sur toutes sortes de sujet. En la circonstance, il me confia qu'il voyait beaucoup d'érotisme et de sensualité en ces femmes qui prennent un soin jaloux à réserver la vue de la moindre partie d'elle-même à leurs hommes. La féminité à son comble, voilà ce qu'il voyait, le jeu du désir, une pratique sexuelle, une soumission choisie plutôt que l'oppression d'un homme ou de Dieu.

Si l'on veut bien s'y arrêter un peu, et s'ouvrir l'esprit, une telle vision invite à la réflexion. Essayez...

J'ai moi tendance à voir en la burqa, d'abord l'oppression de Dieu, puis celle de la virilité. Sous la burqa, je voyais exclusivement le bâillon qu'il était nécessaire d'arracher, afin de libérer la parole et la plainte. Je dois aujourd'hui reconnaître qu'il y a là un préjugé, qui s'est mis doucement à branler, le préjugé d'une femme musulmane nécessairement frigidifiée, une femme musulmane qui ne serait plus d'abord une femme.

Voilà, je ne sais pas...

Mais, quoi qu'il en soit, la question demeure : Qu'est-ce qui nous dérange tant dans le port de la burqa, ou même du voile ? Est-ce uniquement l'empathie que nous éprouvons pour ces femmes ? Ou est-ce plutôt que, indécrottables laïcards (et j'en suis !) nous voulons encore et toujours bouffer du curé (ou de l'imam, ou du rabbin) jusqu'à ce qu'il ne reste en l'Homme plus une miette de l'opium religieux ? Cela ne me dérange pas, mais pourquoi alors nous faut-il avancer masquer ? Pourquoi ne plus assumer que c'est contre les Eglises que nous sommes en guerre ?

Ou bien, si finalement ce n'est que de l'empathie, et l'expression d'une solidarité humaniste, cette empathie ne repose-telle donc pas en partie sur une ignorance, ignorance de l'autre, le musulman, et en particulier de la si secrète femme musulmane ? D'ailleurs existe-t-elle, la femme musulmane, ou bien est-elle, comme sont toutes les femmes, multiples et complexes (et les hommes aussi) ? Ne sommes-nous pas en réalité en train d'oublier que sous chaque burqa se tient une femme toute entière ?

Et puis il y a tous ceux dont je ne parle pas ici, parce que ce n'est pas eux que j'interroge, bien qu'il fasse nombre. Tous ceux qui ne sont en réalité dérangés que par l'autre, l'étranger, le musulman, cet arabe qui s'est installé "chez nous", ce barbare qui ne respecte pas "nos valeurs", lesquelles sont, et on s'en souvient à propos, chrétiennes. Ce n'est pas avec eux que je débats ici, mais ils sont dans le débat, à l'affût, soyez-en sûr, ces indécrottables trous du cul réactionnaires qui applaudissent à chaque voix qui prône l'interdiction de la burqa, jubilant d'une convergence, improbable autant qu'inespérée, qui renforce leur minable combat pour "la pureté de l'Occident" et contre sa "décadence".



EDIT : Il me vient qu'à force de vouloir favoriser la controverse, j'en oublie trop souvent de citer ceux qui, peu ou prou, partage mon avis Winking



Source : Sous la burqa, l'érotisme




Le Sang des promesses, Wajdi Mouawad



|

On ne nait pas homme...



ogreNancy Huston a fait paraître une tribune dans Le Monde, sous le titre On ne naît pas homme.

La blogosphère féministe s'est aussitôt emparée du sujet. En particulier, j'aime beaucoup le ton employé dans ce billet. Zoridae se contente pour ce qui la concerne d'attirer notre attention sur un passage du texte - joliment torché, en effet - de Nancy Huston - écrivain qui écrivit de bien chouettes bouquins, à une certaine époque.

Je reproduis à mon tour le passage en question, puisque c'est celui-ci qui est concerné par mon petit commentaire :

« Dès qu'un petit garçon comprend qu'il vient (que tout le monde vient) de l'intérieur d'un corps de femme, un corps donc différent du sien, il se met à construire et à détruire, à bricoler, à manier, à remanier et à tripatouiller, la petite fille ne fait pas cela. Les garçons ouvrent les poupées, les nounours et les voitures petites et grandes, ils ouvrent les fusils, jouets ou non, pour en comprendre le fonctionnement ; ils veulent pénétrer le mystère de la vie, des origines, comprendre d'où ils viennent, pourquoi ils sont là ; ils regardent de près, d'encore plus près ; plus tard, certains iront jusqu'à arracher le fœtus du ventre de la femme enceinte et à en fracasser le crâne. Après le dépeçage du nounours, après le carnage, ils laissent derrière eux : non-sens, monceaux de chairs mortes qui ne veulent plus rien dire. Ils ont réussi à transformer le vivant en mort, en objet, en chose, en rien : puissance sidérante qui ne peut se comparer qu'à celle de mettre un enfant au monde. »

On le comprend, l'hypothèse sous-jacente à ce petit laïus est que l'homme est plus violent que la femme. Sans doute. Peut-être aurait-il été toutefois plus nuancé de dire qu'elle s'extériorise davantage, cette violence, chez l'un que chez l'autre, de manière générale. Soit.

Pour rester dans la nuance, il aurait alors sans doute suffit de dire que le petit garçon se construit dans la découverte de son altérité, parce qu'il doit devenir homme et donc autre de ce d'où il vient, quand la petite fille peut se contenter de s'identifier à sa mère-matrice. Ce qui est on ne peut plus plausible... sans que cela doive nécessairement venir expliquer, par un curieux raccourci psychanalytique, cette violence masculine dont sont, seraient préservées les femmes - qui n'auraient donc aucun besoin de comprendre les mystères de la vie puisqu'elles en sont les créatrices et pour peu, tout de même, qu'on les fournisse en spermatozoïdes.

Sans doute cette construction des petits garçons dans cette différenciation sexuelle subie est-elle en effet à l'origine de la différence essentielle entre hommes et femmes. Sans doute, aussi, cela induit-il une quête "graalesque" chez l'homme, visant à "pénétrer le mystère de la vie" - quand la femme n'a donc nul besoin de pénétrer ce qu'elle a en elle.

Certes, mais on ne comprend pas trop pourquoi cette quête devrait nécessairement aboutir à ce surcroit de violence. Pourquoi cet inaccessible mystère ne serait-il pas un moteur de curiosité et d'enthousiasme, plutôt que cet inéluctable pousse à la violence ?

Curieuse conception de la quête qui devrait nécessairement se muer en frustration puis en violence. Et si l'on posait que chercher conduisait au savoir, faudrait-il en déduire que ce fait vient expliquer pourquoi l'homme est plus créatif et plus apte à la compréhension des choses que la femme ?

Et puis il y a cette phrase particulièrement imbécile : "il se met à construire et à détruire, à bricoler, à manier, à remanier et à tripatouiller, la petite fille ne fait pas cela." Quel cliché !... Ou alors c'est moi et je ne connais que des petites filles particulièrement anormales.

D'ailleurs, moi-même finalement, je ne me souviens pas avoir jamais ouvert une poupée en deux pour voir ce qu'il y avait à l'intérieur - je me contentais de la foutre à poil... Mes petites voitures, je ne les désossais pas et je n'usais d'armes-jouets que pour jouer aux cow-boys et aux indiens - un bout de bâton parvenant généralement à faire très bien l'affaire. Et aujourd'hui je n'aime pas davantage mettre mon nez sous le capot d'une voiture. Sans même parler de manipuler un fusil. A mon tour, je dois être particulièrement anormal...

Pour terminer au même endroit que cet extrait, je crois devoir faire remarquer qu'il faudrait être terriblement stupide pour prétendre sérieusement, et pour peu qu'on y réfléchisse un instant, que la puissance de mort serait comparable à la puissance vie. Créer est toujours miraculeux, quand détruire est trivialement à la portée du premier abruti venu - celui-ci s'avèrant une fois sur deux être une femme.



Source : On ne nait pas homme...




Edition à la demande



|

Obamania



Obama sex toy

Sans commentaire



Source : Obamania




Barack Obama, un américain à la Maison Blanche



|

Ta mère en string avec un sex toy !



Fête des mères : peut-on lui offrir un gode ?

En matière de mailing façon spam, je croyais avoir tout reçu, de ceux qui me promettent toutes les manières d'avoir un plus gros zizi (mais comment savent-ils ?) à ceux qui me proposent des pillules de toutes les couleurs pour devenir un meilleur amant (oui, comment ?), du riche héritier africain qui a besoin de faire transiter ses millions par mon compte en banque à la bimbo russe qui m'envoie sa photo nue assortie d'une demande en mariage, en passant bien entendu par des offres non moins alléchantes (sauf que je suis un mordu de la pomme) sur des antivirus pour mon PC (c'est quoi un virus ?).

Mais aujourd'hui, à quelques jours de la fête des mères, voici ce que je reçois dans ma boîte mail :





Moi, j'ai la maman la plus jeune et la plus belle du monde - oui, j'ai cette chance là !... Qui plus est, je suis le gars le plus cool de la terre et d'une largesse d'esprit proprement phénoménale. Pourtant, et allez donc savoir pourquoi, je me vois mal offrir à ma mère, dont cependant j'ai depuis longtemps compris qu'elle était aussi une femme, un mini canard de bain vibrant "Golden duckie", un mini vibromasseur stimulation point G, waterproof, intensité variable ou des boules de geishas perles de plaisir.

Ce n'est pas que je ne lui veuille pas du bien, à ma petite maman chérie, mais de même que je me suis toujours gardé de pénétrer à l'improviste dans sa chambre passée une certaine heure de la nuit, il y a certaines facettes de sa vie de femme desquelles je crois préférable de n'avoir pas à me mêler, fut-ce même avec l'idée innocente de lui faire un grand plaisir. D'ailleurs pour la rendre heureuse, un collier de nouilles a jusqu'ici toujours su faire l'affaire.

C'est là l'immense avantage des mamans sur toutes les autres femmes : quand il s'agit de les combler de bonheur, un rien leur suffit - et, oui je sais, les fils en abusent (je l'entends déjà me dire : "Un peu plus que rien n'est pas mal venu non plus, tu sais..."). Quelqu'un connaît un bon site sur le macramé ?


Source : Ta mère en string avec un sex toy !






Tripod - True Geek Love (avec sous-titres)

|



over-blog.com