Coup de vieux
Je savais que ça allait arriver. Ce jour où pour signifier que c'était il y a longtemps, des plus jeunes que moi diraient... Mais attendez, je vous raconte, ça vient d'arriver. Cela vient de m'arriver !
Un reportage à la radio, autour du trentième anniversaire de la mort de Jacques Brel. La journaliste interroge des enfants. Vous savez qui est Jacques Brel ? Vous connaissez ses chansons ? Et un sale petit morveux de répondre : « Jacques Brel ? Mais c'était au vingtième siècle ! »
Eh, les gniards, vous savez quoi ? Au vingtième siècle, on chantait ça :
Or moi, voyez, je suis peut-être con mais je ne suis pas un bourgeois (bobo à la limite, mais pas bourgeois). Sûr donc, mes cochons, qu'un bon nombre d'entre vous seront vieux avant moi !
en plus, quand cette magnifique chanson a été écrite, en 1964, j'étais même pas né...
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Source : Coup de vieux |
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AC-DC, nouvel album et Bon Scott
AC-DC, nouvel album et Bon Scott
C'est chaque fois la même chose depuis la mort tragique de l'immense Bon Scott, chanteur irremplaçable du mythique groupe de hard rock, AC/DC.
Une bonne dizaine d'albums sont sortis depuis cette sombre nuit où le chanteur s'est étouffé dans son vomi (c'est quand même toujours le meilleur moyen d'entrer dans la légende du rock), mais aucun ne m'aura donné à penser que Brian Johnson, aussi haut monterait-il jamaisdans les aigus et s'y maintenir, saurait miraculeusement hisser le groupe sur les vertigineux sommets où la voix déchirée de Bon Scott parvenait et parvient encore à me faire vibrer, révélant à tout coup en moi la midinette hystérique - au point que The Boss me ferait certainement une scène atroce si je ne prenais tant de soin à lui dissimuler mes infidélités impardonnables. Chaque fois donc c'est la même chose, chaque fois je suis tenté d'oublier que je n'ai plus tout à fait quatorze ans et de prendre un bic noir pour écrire sur mon jean délavé « Bon Scott - ✝ 19 février 1980 ».

Alors, bien sûr il y a eu Back in Black, album devenu emblématique parce qu'album hommage sorti 3 mois après la mort du chanteur et vendu à 42 millions d'exemplaires. Bien sûr aussi, Hell's Bells est un petit bijou, et Brian Johnson ne s'en sort pas trop mal non plus sur le reste de l'album - je dois bien en convenir aujourd'hui, même si à l'époque je l'avais détesté.
Et bien sûr encore, il y a les frères Young aux guitares et à la manoeuvre, Angus notamment tellement sautillant dans son bermuda de collégien anglais. Mais ce n'est plus pareil !
Du son très blues de la période Bon Scott, on était passé à un son plus distordu, cédant à la mode heavy metal. Quelques bons morceaux ici où là, tel l'excellent You Shook Me All Night Long, mais rien de comparable aux albums que furent High Voltage,T.N.T ou Let There Be Rock des origines, ou encore les deux derniers et fabuleux If You Want Blood et Highway To Hell.
Il paraît que depuis le milieu des années 90, le groupe tente de renouer avec ses origines. Je ne sais pas, j'ai arrêté d'écouter leurs nouveaux albums. D'ailleurs si un album, qui s'appellerait Black Ice, sortait le 20 octobre prochain, je ne me précipiterais pas pour tenter dès aujourd'hui de le télécharger (d'ailleurs c'est illégal même en 320kbit/s). On ne sait jamais, il pourrait arriver que je doive vous dire qu'il n'est pas mal du tout, finalement...
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Source : AC-DC, nouvel album et Bon Scott |
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La télé appartient à ceux qui la paient !
Pour sauver la télévision publique, voici deux petits films divertissants qui permettent de comprendre les enjeux d'une suppression sans compensation de la publicité sur les chaînes du service public.
Monsieur le Président, n'éteignez pas la télévision publique :
La redevance, c'est la différence :
Deux films proposés et écrits par Yves
Jeuland
réalisés par Joyce Colson
animation : Jean-Yves Castillon
voix : avec la participation amicale de Mathieu Amalric et Perrine
Tourneux
studio d’enregistrement : Sub-til
sound design & mixage : Tabaskko / Bruno Guéraçague
conformation & étalonnage : Stéphane Jarreau
production exécutive : doncvoilà / Virginie Giachino
financés par la Scam et soutenus par plus de 30 organisations pour
défendre le service public.
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Blogs de filles (nues)
Je viens de
lire un article étrange, intitulé Pourquoi si peu de femmes dans la
blogosphère ?
La première chose qui m'a intrigué est que l'auteur, qui en l'occurrence est une auteur, et pas une "auteure" et encore moins une "auteuse" !, débute ainsi :
Un blogueur sur deux serait une femme.
Ce n’est pas l’impression que donnent les classements des blogs influents.
D'abord, moi j'aurais écrit : Un blogueur sur deux serait une blogueuse. Ça me semble plus équilibré comme formulation, moins conforme à un machisme millénaire et que révèle cruellement la langue française. Mais bon je ne suis pas une femme, je ne vais pas chipoter...
Non, ce qui m'a intrigué en premier lieu est que, si un blog sur deux est tenu par une femme, pourquoi titrer sur l'absence de femmes dans la blogosphère ?
Aussi, supposant qu'il y avait là une charmante subtilité qui m'avait échappée, ai-je porté une attention plus soutenue aux développements de l'article - parce qu'au début je lisais ça d'un oeil distrait comme je le fais toujours pour les trucs de filles écrits pour les filles (j'ai toujours préféré Henry James à Edith Wharton).
J'ai alors compris que le problème qui était discuté n'était pas tant le manque de filles dans la blogosphère, ni même le fait qu'elles seraient moins lues, que le fait qu'elles n'apparaissent pas, ou si peu, dans le classement Wikio... dont tout le monde sait par ailleurs qu'il ne signifie pas grand-chose puisqu'il repose en réalité essentiellement sur la capacité des blogs classés à faire du copinage par un échange réciproque et soutenu, souvent abusif, de liens.
On pourrait en déduire que l'absence des blogs de filles dans ledit classement n'a aucune importance, puisque le classement wikio ne signifie pas grand-chose, et en particulier ne donne que peu d'indications sur une supposée influence, concept éminemment pompeux et flou. Trouver là aussi, peut-être, une preuve supplémentaire que le concept de bande de potes est assez spécifiquement un mode de fonctionnement masculin - les filles préférant se crêper le chignon en poussant des petits cris. Voire, et à la limite, on pourrait parier sur une sur-représentation de la communauté gay dans le classement wikio, mais alors il faudrait procéder à un comptage hasardeux que la déontologie et la jurisprudence Edvige ne nous autorise pas à faire...
Pourtant, tel n'est pas le propos de l'article, lequel préfère pérorer autour d'une théorie fumeuse auquel je n'ai pas compris grand chose (mais ma mère était blonde) selon laquelle tout petits déjà les garçons courent après des ballons... Je vous explique : l'idée est que si vous lancez un ballon en l'air dans une cour d'école, tous les garçons se précipiteront pour l'attraper tandis que les filles s'en désintéresseront comme de leur première petite culotte et préféreront continuer à parler chiffons ou tricot. Expérience dont il faudrait donc conclure, selon l'auteur de l'article et par ailleurs blogueuse féministe influente, que c'est la raison pour laquelle les filles ne jouent pas autant que les garçons à être wikio-influentes...
Oui, moi non plus je n'ai pas compris (ma mère, je vous dis !)... Et si par exemple on remplace le ballon tout gris tout moche, disons par une robe de princesse avec des strass, un flacon de parfum ou un tube de rouge à lèvres ?
Tenez, et si c'était un truc qui brille qu'on jetait au milieu de la cour de l'école, que croyez-vous qu'il arriverait ?
"Les femmes n'aiment pas les mêlées" nous expliquent la blogueuse, auteur talentueuse de l'article, laquelle se trouve par ailleurs dotée d'un extraordinaire sens de l'humour (je sais, je me raccroche aux branches) : n'a-t-elle donc jamais été présente à un mariage au moment crucial et attendu de toutes où la mariée heureuse lance au beau milieu d'une foule hystérique de célibataires son petit bouquet fleuri ?
Et l'arrivée des Beatles à l'aéroport de Londres après leur séjour en Amérique, ça vaut pas un bon vieux match de foot au stade du Heysel ?
A moins que n'y soit pour quelque chose le fait que 25% des requêtes mondiales sur internet soit lié au sexe ? Le mot-clé "filles nues", par exemple, intéressera vraisemblablement davantage les garçons et les orientera tout aussi vraisemblablement davantage vers des blogs de garçons, lesquels ne rechignent pas à l'occasion à jouer de l'effet d'aubaine, parait-il.
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Source : Blogs de filles (nues) |
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Prix du tabac et cancer de l'esthète
Longtemps
je suis passé pour un original, parce que la mode en était passée
et que moi j'avais passé l'âge mais que je continuais de rouler mes
clopes. J'aime ça, le rituel surtout, une certaine sensualité du
geste, d'abord les doigts et puis la langue...
Puis le prix du tabac s'est mis à flamber et plus il flambait plus les fumeurs venaient ou revenaient au tabac à rouler. Ça m'amusait, moi, de les voir tordre leurs doigts maladroits avant de se coller dans le bec, un peu honteux, un clope aussi inélégant que difforme, aplati aux extrémités, enflé au centre, torsadé. Certains croyaient sans sortir plus glorieusement au moyen d'aberrantes machines à rouler. Mais voilà, l'exercice possède alors à peu près autant d'intérêt que de se servir d'un rasoir électrique plutôt que d'une lame, sans même mentionner le manque de classe. Beaucoup renonçaient après quelques semaines d'efforts louables mais forcément infructueux : habitués de la satisfaction immédiate de leur besoin de fumer, ils ne pouvaient qu'ignorer que le plaisir était dans la façon de la cigarette, bien plus que dans sa consommation - le chemin à parcourir plutôt que le but à atteindre. Le prix des cigarettes pouvaient bien continuer d'augmenter, un monde continuait de nous séparer, eux et moi : fumer était pour eux un luxe, quand cela demeurait pour moi un artisanat, une certaine esthétique prolétarienne.
Alors, quand je lis aujourd'hui sur Liberation.fr que le prix du tabac à rouler va augmenter en août, ça me met en rogne. Car si rouler son clope relève de l'art prolétarien, il est proprement scandaleux qu'on en vienne à rogner aussi sur le pouvoir d'achat des artistes que nous sommes (moi et quelques autres esthètes de l'artisanat tabagique). Il est insupportable et insultant qu'on nous confondent ainsi avec le tout-venant, l'exécrable bourgeoisie des fumeurs, cette cohorte vulgaire des drogués industriels !
D'ailleurs, des études scientifiques réalisées par des laboratoires spécialisés abondent dans mon sens : le vulgaire et l'esthète ne sont pas soumis, face au tabac, aux mêmes dangers. Voici trois photos, extraites du rapport secret détenu par le ministère de la santé depuis plusieurs années, qui en apportent la preuve formelle :
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Que cherche le gouvernement ? A sauver quelques vies triviales au risque de tout bonnement assassiner ma beauté intérieure ? Ne savent-ils pas que tout crime contre le beau est un crime contre l'Homme lui-même ? Je hais ces rustres abominables qui prétendent nous gouverner - et comment le pourraient-ils : ils ne savent pas même vivre !
Source : Prix du tabac et cancer de l'esthète
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Un billet pour frimer (et passer mes nerfs)
Bruce Springsteen et moi... au Parc des Princes
Vendredi
prochain, le 27 juin, Bruce Springsteen et The E Street Band seront
au Parc des Princes. Et moi aussi !
Et alors, dites-vous ?
...
C'est donc que vous ne savez pas. Vous ne savez pas qui est Bruce Springsteen et donc aussi bien vous ne savez rien. Laissez-moi vous dire un peu et faire votre éducation, vous dire juste deux trois mots à propos du Boss et du rock.
Bruce Springsteen est l'esprit du rock, ça commence comme ça. Bruce Springsteen colle à la culture rock comme ses jeans lui collent aux fesses. Il est à la fois fils de Elvis Presley et de Bob Dylan, et père des Rolling Stones et de Madonna. Il est à la fois la tendresse brute et écorchée de l'enfant qui ouvre ses grands yeux naïfs sur les beautés indicibles du monde et la rage révoltée contre toutes les oppressions conservatrices et morales. Il est la violence d'une eau pure qui tombe en cascade et gicle contre la roche, mais aussi le cours tranquille du ruisseau auquel les amoureux vont se rafraîchir. Il est l'éclat du soleil couchant et la profondeur éternelle de la nuit. Il est la tempête et le silence suspendu qui lui précède. Il est l'émoi timide d'un premier baiser et le déchaînement apoplectique de l'orgasme. Il est l'alchimie parfaite entre virilité totale et sensualité totale. Il est sans compromis et il est The Boss parce qu'en réalité, Bruce Springsteen EST le rock.
J'en fais trop, dites-vous ?
...
Ne m'emmerdez pas ! Comprenez simplement que Bruce Springsteen est de ces rares survivants d'un monde plus entier et qui n'est déjà plus, qui a laissé sa place à ces temps modernes et tristes où l'excès est banni, où l'on exige de chacun d'avoir en toute chose le sens de la mesure et de la pondération, où règnent le relatif et donc les engagements timorés, et triomphent la morosité et tous ces vrais méchants qui eux ne s'embarrassent pas de nuances ou de retenue quand il s'agit de se servir et nous sucer le bonheur à même le cerveau - et non je ne suis pas énervé !
Bruce Springsteen - War (live)
Source : Bruce Springsteen et moi
Tous les hommes dansent
Invitation au voyage - Where the Hell is Matt ?
Matt est un petit gars du Connecticut qui ne dit pas qu'il est poète. Il voyage autour du monde et lorsqu'un endroit lui plaît, il danse devant sa caméra. Et, partout, de Kuwait à Zanzibar, de Madagascar en Nouvelle-Guinée, de Suède en Corée, des Iles Salomon en Argentine, hommes, femmes et enfants dansent avec lui. Et, partout, sur tant de visages différents, c'est le même sourire que l'on retrouve, c'est-à-dire la même humanité qui s'exprime et qui témoigne d'elle-même,de Petra au Machu Picchu.
Ce qui ne gâte rien, c'est que les vidéos de Matt sont une succession de cartes postales du monde, toutes plus belles les unes que les autres. Mais je vous l'ai dit, Matt est un poète. Affaire de sensibilité, sans doute - ou d'humanité.
Where the Hell is Matt? (2008)
Vous pouvez retrouver Matt sur son site, et en particulier toutes ses précédentes vidéos. Faites un beau voyage.
Source : Invitation au voyage
Tripod - True Geek Love (avec sous-titres)
Mesdames, votre homme est-il un geek ?
Et d'abord savez-vous ce qu'est qu'un geek ? Sur Wikipedia, on lit ceci : Un geek (terme anglais se prononçant [giːk] ou [dʒiːk] selon les locuteurs, mais c'est [giːk] qui est authentique) est un stéréotype décrivant une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis, généralement l'informatique. Le type même du geek a un profil scientifique et est féru de superhéros et de science-fiction....
Bon, mais comment reconnaître à coup sûr qu'on vit sous le même toit qu'un geek ? Sexe et geek sont-ils compatibles ? Il me préfère vraiment son ordi ou bien il a une maîtresse ? Que puis-je faire ? Autant de questions que vous êtes de plus en plus nombreuses à vous poser et auxquelles cette petite chanson du groupe Tripod devrait permettre d'apporter certaines réponses définitives :
Tripod - True Geek Love (avec sous-titres)
Cortex Academy
Voyage au coeur du cerveau d'un homme
Que se passe-t-il dans le cerveau d'un homme lorsque sa femme lui annonce qu'elle le trompe ?
Cortex Academy, petit film d'animation réalisé par Frédéric Mayer et Cédric Jeanne, sur l'oeuvre originale "L'émotivité et la raison" de François Pérusse, a remporté plusieurs prix dont le prestigieux IMAGINA 2004 à Monaco et fut présenté au célèbre SIGRAPH à Los Angeles.
Carla Bruni chante Brassens
Et quand je pense à Nicolas...
... parce que la bandaison de papa, ça ne se commande pas.
Bientôt, Noël...
Oldelaf & Monsieur D
La chanson s'appelle Père Noël, et
le refrain fait :
Père Noël t'es le seul ami des enfants
Qu'ait toujours au moins 3 grammes dans le sang
Père Noël tu reviens pour tous les marmots
Même si t'es vraiment pas un cadeau
Alors, moi, j'adore !
Surtout quand la video est tirée du même tonneau...
Oldelaf
& Monsieur D - le site officiel
Oldelaf &
Monsieur D - sur MySpace
Oldelaf &
Monsieur D - sur Wikipedia
Mais, pour ne pas en rester là, il y a aussi celle-ci que j'aime beaucoup - elle s'appelle Nathalie (mon amour des JMJ) :
Journée mondiale de lutte contre le SIDA
Un mort toutes les dix secondes
Spot Sidaction 2007 pour la Journée mondiale de lutte contre le SIDA.
A quoi ça sert l'amour ?
...
Tout ce qui maintenant
Te semble déchirant,
Demain, sera pour toi
Un souvenir de joie !
paroles et musiques : Michel Emer - 1962
duo : Edith Piaf et Théo Sarapo
Naturally7 - In the Air Tonight
Tout ce qui manque à Velib'
Je suis parisien et depuis six mois, je ne me déplace plus qu'en Velib'. Au point que j'en étais presque à oublier que le métro possède également bien des charmes. La ville réserve, y compris dans son quotidien le plus prosaïque, de ces moments de grâce qui vous font un instant oublier les cons qui vous collent aux basques, comme autant de vieux chewing-gum aigres, au long de cette chienne de vie.
Quand la musique rassemble...
Merci à eux, les Naturally7...
Naturally7 - In the Air Tonight
France / Nouvelle-Zélande (Quart de Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007)
Haka All Black et Moquet "Fleur Bleue"
Le Haka des All Black prendra-t-il le dessus sur la lettre de Guy Moquet des "Tout Bleu" ?
La réponse en images :
No Comment...
N'oubliez pas d'aller voter pour cette
video sur YouTube.
Et pour une intégration de la video sur votre blog, copiez/collez
le code suivant :
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France / Nouvelle-Zélande (Quart de Finale de la Coupe du Monde de Rugby 2007)
Tori Amos
Me and a Gun
D'abord cette chanson qui est long et terrible frisson. Ne rien dire. Simplement la recueillir au creux saignant du coeur...
Me and a gun
And a man
On my back
But I haven't seen Barbados
So I must get out of this
Caught a Lite Sneeze
Ensuite, ce moment que j'aime particulièrement. Parce que c'est elle que j'aime, sa façon d'être son piano, de prendre vie à son contact...
L'Ile aux Fleurs, court métrage de Jorge Furtado (Brésil, 1989)
Les tomates, les porcs et les êtres humains
En bientôt vingt ans, les douze minutes de L’Île aux Fleurs, dévastateur court métrage avant-gardiste de Jorge Furtado, n’ont pas pris une ride. Tous ceux qui l’ont vu le savent : en dévoiler les rouages serait le trahir et mettre à mal l’effet de surprise qui régit le film. Et puis, comment résumer ces douze minutes ?
Douze minutes, donc. Douze minutes d’une formidable évidence. Douze minutes qui suffisent pour mettre en branle les rouages indéfectibles du commerce mondial. Douze minutes d'images agrémentées de commentaires d'un humour implacable. Jusqu'à la fin où tout le monde arrête de rire....
Pour une analyse documentée du court-métrage, je vous invite à lire sur Film de Culte.
Je vous invite également à vous rendre sur le blog de DCD qui a laissé un gentil message sur mon livre d'or et chez qui j'ai découvert cet incontournable court-métrage - lequel m'avait pourtant jusqu'ici soigneusement contourné.
"L'Ile aux Fleurs", court métrage de Jorge Furtado (Brésil, 1989)
Coup au coeur
Mon ami Rimbus me l'a présentée et depuis, à mon tour, j'ai craqué pour elle. Joss Stone chante Son Of A Preacher Man et la planète se réchauffe. Moi, j'en suis fondu.










