Juin 112009
 

Naufrage Robert-Louis Stevenson Filaplomb

S’il arrive que le navire sur lequel on navigue va bientôt couler, sombrer au beau milieu de l’océan, et que l’on comprend avec certitude qu’on n’en ressortira pas vivant, quelle attitude convient-il d’adopter ?

Peut-être avoir à l’esprit que « nous sommes toute notre vie en route vers notre fin », petite philosophie à laquelle Robert-Louis Stevenson nous invite, au cours de ce Naufrage.

Les Editions Filaplomb vous invitent à la lecture d’un conte méconnu de l’auteur de L’île au trésor, fameux roman d’aventure qui depuis un siècle enchante les jeunes lecteurs – et que les moins jeunes redécouvrent toujours avec un même plaisir.

Traduit de l’anglais et adapté par Didier Ray, les mots de Robert-Louis Stevenson sont ici servis par le dessin de Marcel Uderzo : le ponton, les cordages, la troupe des matelots et l’immense agitation océanique prennent une réalité qui saura vous transporter au cœur de ce Naufrage dont parle la blogosphère

Robert-Louis Stevenson : Edimbourg, 1850 – Samoa, Polynésie, 1894. Né d’une famille d’ingénieur et très jeune tuberculeux, il a passé sa courte vie à explorer le roman d’aventure et les récits fantastiques. Auteur de « L’étrange cas du docteur Jekyll et Mister Hyde », Stevenson reste le père incontesté de ce genre littéraire.

Marcel Uderzo : Né il y a belle lurette en 1933. Sans être gratouilleur de guitares, il en fabrique pourtant durant vingt ans. Las de cette ritournelle, il réalise ensuite l’encrage et les mises en couleurs de treize albums d’Astérix. Depuis 1980, libre comme l’air, il dessine chez de nombreux et sympathiques éditeurs.

Didier Ray : Dix ans avant le premier pas sur la lune, il découvre « l’Etoile mystérieuse », puis fait un « Tour de Gaule ». Il jette l’ancre un temps parmi les sciences humaines, mais les vents le poussent vers le dessin. Dès lors, il n’a jamais cessé de naviguer entre illustrations, BD, couleurs, musique et mots.

Filaplomb : Editeurs de bonnes nouvelles…

Et pour commander votre exemplaire, c’est 4€20 (frais d’envoi de 0,90 euros inclus).

Source : Les éditions Filaplomb font Naufrage

  • dedalus – 11/06/2009

    Monsieur Poireau – de rien : beaucoup dans la paraphrase, quand même… 🙂 – en revanche, suis pas mécontent d’avoir réussi à produire une illustration sur fond transparent (même si le « détourage » n’est pas des plus précis, c’est plus joli) 
     
    Nicolas – le billet m’a semblé plus pertinent ici, plus ciblé sur des lecteurs potentiellement plus intéressés. j’ai privilégié la qualité à la quantité. 
     
    (lien corrigé, merci !)

  • Monsieur Poireau – 11/06/2009

    C’est bien, tu n’as pas simplement recopié l’article, bon boulot, merci ! 
    🙂 ))

  • Nicolas J – 11/06/2009

    Excellent billet !

    Le lien sous « parle » (avant celui vers mon blog) est tout cassé. D’ailleurs, je n’ai pas vu le billet sur ton blog politique.