Livre d’or
un espace de libre expression
Laissez une trace de votre passage, quelques mots de vous que d’autres recevront, ce qui vous passe par la tête….
Grâce à un lien vers votre blog laissé au courrier des lecteurs de rue 89 (article sur l'introuvable point G) je vous ai rendu une petite visite et, si le temps me le permet, j'espère revenir vous voir. J'ai bien aimé votre petit refrain sur le petit Nicolas.
Bonne continuation et voeux de succès.
Boris Carrier
Et j'en passe!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
c'est vrai, ça fait longtemps que je n'étais pas venue faire un tour sur ton blog .... je reviendrai, c'est bien !
Bises
Isabelle
vous êtes vraiment un enchanteur zededalus.. bravo Laurent Mann
je n'aime pas noter mais là .. je ne peux pas résister
(faut dire qu'il y a tant de coins et de recoins)..
encore une découverte..
(les peintures de Philippe Charles Jacquet)..
merci
Je suis un peu surpris d'être le premier à te féliciter, puisque "petit père des pipoles" était le titre de l'article de une du Canard Enchainé en date du 19.12.07 !
Les vacances sont probablement à l'origine de ce temps de latence... Comme quoi, travailler moins, serait aussi participer moins ?!? Non, je ne peux pas croire que cette minuscule endive de complexé centimétrique puisse avoir une réflexion exacte, même a contrario !
J'adopte aussi ce "Margaret Kracher" !
C'est pas mal trouvé, et ça me refait penser aux sketchs des ancêtres anglais de nos guignols, soit le merveilleux "Spitting Images" où l'on voit Maggy aller pisser dans les toillettes pour hommes du parlement!
Ce qui vaut à un de ces ministres présent de faire ce commentaire une fois la dame de fer partie (à l'adresse d'un collègue) "quand elle est là, y'a rien à faire, je n'y arrive pas!"...
La version française donnerait -à mon humble avis- un truc avec notre complexé centimétrique allant pisser dans des toilettes pour enfants, avec une chute identique: "y'a rien à faire, quand il est là, y'a pas moyen que ça vienne!"
Non?
Si!
Manolo
qui va beaucoup mieux, puisqu'il arrive à rire de nouveau des aventures -vraies ou imaginaires- du nabot nerveux, qui est malheureusement aussi notre on-ne-peut-plus prosélytiste 1PR75!
